L’hiver est difficile pour les aînés

Il semble que cet hiver a été dur pour tout le monde. Les gens se battaient contre la grippe, les rhumes, les gastros et toutes les autres maladies qui semblent frapper pendant les mois d’hiver.

Pour ceux d’entre nous qui avons la chance d’avoir un système immunitaire solide, nous avons pu passer à travers. Nous nous sommes levés, sommes allés au travail, avons pris soin de nos familles et avons continué notre train de vie. Pour ceux qui ont des systèmes immunitaires affaiblis ou qui ne peuvent pas se prendre en mains, comme les personnes âgées isolées et vulnérables, c’était probablement plus difficile que ce que nous pouvons imaginer.

Par exemple, vous vous souvenez peut-être du week-end de fortes pluies qui se sont transformées en grains de glace qui ont rapidement recouvert la chaussée, les allées et les trottoirs avec une bonne couche de glace. PCBO a reçu un appel frénétique d’une personne âgée qui ne pouvait littéralement pas quitter sa maison par crainte de tomber. Pour la plupart d’entre nous, c’était difficile mais pas impossible. Nous avons étendu du sable ou du sel et peut-être cassé un peu de glace jusqu’à ce que ce soit plus sécuritaire. Imaginez vous sentir comme un prisonnier dans votre propre maison ? Imaginez l’isolement et le sentiment d’impuissance que vous ressentez quand une distance d’à peine quelques pieds de marches d’escalier couvertes de glace se trouve entre vous et votre voisin le plus proche, votre marché d’épicerie, votre pharmacie ou votre médecin ?

C’est la réalité de nos aînés de l’Ouest-de-l’Île qui s’efforcent de maintenir leur indépendance dans leurs propres maisons. Ils ont travaillé dur pour créer une vie significative dans leur communauté. Ils ont élevé leurs familles, contribué à l’économie en travaillant jusqu’à la retraite, payé leurs impôts, alors pourquoi ne devraient-ils pas récolter les fruits de leur dur labeur ? Ce n’est peut-être pas notre réalité aujourd’hui  ni même celle de demain, mais le vieillissement est inévitable et notre qualité de vie dans ce troisième ou quatrième âge dépend de ce système de soutien qui nous entoure.

Bette Davis a déjà dit : « La vieillesse n’est pas un endroit pour les poules mouillées ». C’est très vrai.



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